Super Micro frappé par une action en justice des actionnaires pour des violations d'exportation envers la Chine et pour fraude sur titres
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Les actionnaires ont déposé une action en justice proposée de classe contre Super Micro Computer, alléguant une fraude sur titres de la part de l'entreprise pour avoir dissimulé sa dépendance à l'égard des ventes à la Chine qui violaient les lois d'exportation américaines. L'action en justice affirme que l'entreprise a surestimé ses perspectives commerciales et a gonflé le prix de ses actions en ne divulguant pas les faiblesses matérielles dans le respect des contrôles à l'exportation. Cette action en justice fait suite à la levée du sceau, le 20 mars, d'un acte d'accusation contre un co-fondateur et administrateur de Super Micro pour des violations présumées des contrôles à l'exportation impliquant des puces Nvidia, ce qui a entraîné un effondrement de 33 % du cours de l'action et la démission du co-fondateur. L'action en justice désigne le PDG Charles Liang et le directeur financier David Weigand comme défendeurs supplémentaires, introduisant de nouveaux risques juridiques et financiers pour Super Micro et prolongeant la narration négative autour de son respect des règles et de sa gouvernance. Les investisseurs devraient suivre l'évolution de l'affaire pénale et de cette action en justice civile pour des responsabilités financières potentielles et un impact supplémentaire sur la réputation.
Au moment de cette annonce, SMCI s'échangeait à 24,13 $ sur NASDAQ dans le secteur Technology, pour une capitalisation boursière d'environ 14,4 Md $. La fourchette de cours sur 52 semaines allait de 19,48 $ à 62,36 $. Ce communiqué a été évalué avec un sentiment de marché négatif et un score d'importance de 8 sur 10. Source : Reuters.